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Le dixième salon Industrie Grand Ouest (IGO) réunira les acteurs de l’écosystème industriel autour de solutions concrètes, de retours d’expérience, de rencontres BtoB, et d’innovations pour répondre aux nouveaux enjeux économiques, technologiques et environnementaux. Rendez-vous sur le stand R107, secteur sous-traitance, pour rencontrer les équipes du réseau esatco !
En deux décennies, le salon Industrie Grand Ouest est devenu l'événement référence pour les acteurs industriels, offreurs de solutions, sous-traitants, institutionnels et collectivités. Tous les deux ans au Parc des Expositions de Nantes, il favorise les coopérations, encourage l'innovation et accompagne les transformations à l'œuvre dans les entreprises.
L’édition 2026 réunira 355 exposants, plus de 7 000 visiteurs professionnels et près de 600 rendez-vous BtoB. « Ce qui fait la force du salon IGO, c'est avant tout la qualité des rencontres, indique David Guiheux, directeur général de 3G Industrie. Derrière chaque projet de modernisation, de décarbonation ou d'automatisation, il y a des dirigeants qui cherchent des partenaires, des retours d'expérience et des solutions adaptées à leur réalité. Le salon crée ces connexions et contribue à faire grandir les projets industriels du territoire. »
Des solutions sur mesure avec esatco
Comme en 2024, les équipes de la marque esatco seront présentes (stand R107, secteur sous-traitance). Elles vous feront découvrir 5 filières avec des solutions sur mesure pour l’industrie :
Des temps forts pour inventer l’industrie de demain
Le salon IGO 2026 prévoit une programmation diversifiée avec :
En savoir plus
Pendant longtemps, la parole des frères et sœurs de personnes en situation de handicap est restée dans l’ombre. L’étude lancée par l’Unapei révèle les retours d’expérience et de points de vue de près de 2 300 d’entre eux. Chiffres, témoignages, enseignements à découvrir et partager.
Après avoir donné la parole aux parents dans son étude nationale « La Voix des parents » en 2024, l’Unapei a souhaité entendre celles et ceux qui partagent leur vie avec un frère ou une sœur en situation de handicap intellectuel, autisme, polyhandicap ou handicap psychique. Réalisée par le cabinet indépendant ASDO Études, « La Voix des frères et sœurs » a recueilli les points de vue de près de 2 300 répondants, âgés de 18 à 81 ans, partout en France.
Que signifie grandir, construire sa vie et avancer aux côtés d’un frère ou d’une sœur en situation de handicap ? Comment cette situation influence la vie des fratries ? Quels sont leurs besoins et principales inquiétudes ? Leurs joies et fiertés aussi ? Les réponses obtenues mettent en lumière des réalités souvent ambivalentes et contrastées.
Des fratries impactées par le handicap
Les témoignages recueillis mettent en avant des vécus qui peuvent évoluer au fil des trajectoires des individus, des périodes charnières de la vie, de leur place dans la fratrie, de leur genre et de leur milieu social. Mais pour beaucoup, le handicap a profondément marqué leur vie familiale pendant l’enfance et l’adolescence. Certains ont grandi avec le sentiment de devoir prendre soin de leur frère ou de leur sœur, parfois très tôt. D’autres ont été témoins des inquiétudes et du stress vécus par leurs parents, ou de tensions au sein de la famille. Quant à « l’après-parents », voire « l’après-soi », cela constitue une préoccupation et un sujet d’inquiétude pour une grande majorité. L’étude invite ainsi à mieux anticiper les transitions et à ouvrir des espaces de dialogue sur l’avenir.
Des fratries impliquées, en attente de soutien
Les frères et sœurs ne sont pas seulement des témoins. Ils sont aussi des acteurs du quotidien. 54 % des répondants déclarent ainsi être ou avoir été proches aidants. Si les formes d’aidance les plus fréquentes chez les 18-24 ans sont les loisirs et la sociabilité (72 %), à partir de 45 ans, l’aidance prend plus souvent la forme d’un accompagnement administratif et financier et d’une implication dans les parcours de soins.
Pourtant, beaucoup ont le sentiment de devoir avancer seuls. Les frères et sœurs expriment notamment le besoin de mieux comprendre les aides dont ils peuvent bénéficier et les informations disponibles. Ils souhaitent aussi pouvoir échanger avec des personnes qui vivent une situation similaire, être accompagnés dans les démarches administratives ou bénéficier d’un soutien psychologique lorsque cela est nécessaire. Ils demandent également à être davantage accompagnés lors du passage de relais avec leurs parents.
Des fratries engagées et riches de compétences
Au-delà des difficultés et inquiétudes, les répondants expriment des liens forts et de proximité avec leurs frères ou sœurs en situation de handicap. Leur relation, souvent forte et précieuse, leur apporte du bonheur, de la reconnaissance et le sentiment d’être utile et légitime dans leur rôle.
Cette expérience influence également souvent leur choix de vie : presque la moitié des enquêtés indiquent que la situation de handicap de leur pair a influencé leurs études et leurs choix d’orientation professionnelle. Ainsi, ils sont plus de deux fois plus nombreux à travailler dans le secteur de la santé et du social que la population générale.
Des voix à faire connaître
Qu’ils soient enfants, adolescents ou adultes, les frères et sœurs ont une expérience singulière du handicap. Elle peut être faite de responsabilités, d’inquiétudes et de renoncements, mais aussi de liens, de compétences et d’engagement. Leur parole compte et il est nécessaire de reconnaître leur accompagnement.
À télécharger > Découvrez les résultats de l’étude en détail et le plaidoyer de l’Unapei.
Spécialiste de l’accessibilité des documents FALC (Facile à Lire et à Comprendre) et créatrice d’outils pédagogiques adaptés pour les personnes en situation de handicap, Isabelle De Groot publie la version accessible du livre Handicap : agir ensemble pour changer nos vies. Conçu comme un levier d’émancipation, cet ouvrage invite à repenser nos pratiques pour construire une société plus juste et inclusive.
« On ne peut pas défendre le pouvoir d’agir des personnes et leur refuser l'accès aux idées qui les concernent. » Il y a un peu plus d’un an, Isabelle De Groot a proposé à Loïc Andrien (ingénieur de recherche) et Coralie Sarrazin (docteure en psychoéducation spécialisée en autodétermination), co-auteurs du livre Handicap, pour une révolution participative, de transcrire leur ouvrage dans un langage simplifié et plus accessible.
« Concrètement, cet ouvrage réitère l'idée que le handicap ne vient pas seulement de la personne, mais aussi de son environnement (la société, les lieux, les règles, les regards, le cadre familial, amical, etc.) », indique la fondatrice du Pas de Côté qui œuvre pour rendre l’information, la formation et la participation accessibles aux personnes en situation de handicap intellectuel.
« Rien pour nous sans nous »
Le livre rappelle que « l'autodétermination, c'est être le pilote de sa vie, faire ses propres choix, et avoir le droit de se tromper. Et la dignité du risque ? Trop protéger quelqu'un, c'est aussi l'empêcher d'apprendre et de grandir. Il évoque enfin la désinstitutionnalisation qui, contrairement à ce qu'on imagine souvent, ne se résume pas à fermer des établissements, mais implique de changer les règles et les habitudes qui enferment les personnes. En résumé, cet ouvrage traite des personnes en situation de handicap et de leur droit à décider pour elles-mêmes, incarnant le désormais célèbre « Rien pour nous sans nous ».
Validée par Tess et Anthony, tous deux professionnels ESAT du site esatco du pays de Lamballe et membres du collectif CAP'acité, cette version en langage accessible propose des pistes pour « changer la manière de travailler des professionnels et mieux respecter les droits des personnes. » Pour Isabelle De Groot, « ces idées doivent circuler le plus largement possible. »
Le livre est disponible aux Éditions Erès sous le titre Handicap : agir ensemble pour changer nos vies. Il s'adresse autant aux professionnels qu'aux familles et aux personnes concernées.
Ancien président du Conseil général, sénateur, député européen, secrétaire d’État et ministre, Charles Josselin est décédé le 1ᵉʳ septembre 2026. L’élu, natif de Pleslin-Trigavou, aura marqué l’histoire politique et sociale des Côtes d’Armor par son ancrage local et sa vision humaniste. Au-delà de son parcours politique d’exception, l'Adapei-Nouelles Côtes d’Armor salue la mémoire d’un homme ouvert, bienveillant et généreux, fervent défenseur de la cause du handicap.
Les plus anciens croisés lors de la journée portes ouvertes du 4 septembre au siège social de l’Adapei-Nouelles Côtes d’Armor, confirment : « Charles Josselin était un homme d’écoute et de conviction, qui a placé l’action sociale et la solidarité au cœur de son engagement. »
Tout au long de ses mandats à la tête du Département (1976-1997), l’élu a entretenu une relation de confiance et de proximité avec l’association. Attentif aux besoins des familles et toujours à l’écoute des dirigeants, de Guy Corlay, président-fondateur des Papillons Blancs des Côtes-du-Nord, à André Gacel, ancien directeur général, Charles Josselin a soutenu de manière décisive le développement des structures destinées à l’accueil et à l’accompagnement des personnes en situation de handicap mental sur le territoire costarmoricain.
Qu’il s’agisse de la création des centres d'aide par le travail (CAT), dont celui des Pifaudais à Quévert qu’il a lui-même inauguré en mai 1976 (photos ci-dessous), de l’extension des foyers d’hébergement ou du renforcement de l’accompagnement des personnes en grande dépendance, son impulsion politique a permis de concrétiser de nombreux projets, en totale concertation.
« On est plus forts ensemble ! avait-il titré dans le livre Elan de vie, lors d'un long témoignage dédié aux 50 ans de l’Adapei en 2011. Savoir affirmer et faire valoir la différence associative est un objectif de bonne raison qui doit profiter à l'ensemble, aux bénéficiaires en premier lieu. La conjonction et le partage d'idées des élus associatifs et des professionnels, chacun avec ses aspirations, multiplient les potentialités. L’Adapei adapte les projets aux choix de vie des personnes selon leur volonté, leur projet de vie. Elle préconise les alternatives à l'institution avec la constitution de partenariats. Son organisation est en phase avec les enjeux de la nouvelle organisation administrative et politique, notamment celle des financeurs. »
Au-delà des décisions politiques et institutionnelles, Charles Josselin incarnait cet engagement avec une profonde humanité et une proximité sincère. Preuve tangible de son attachement personnel à l'association et à ses valeurs, il était notamment le parrain d'un résident du foyer de vie de Saint-Brieuc. Un lien du cœur discret mais précieux, qui illustre parfaitement l'intérêt porté aux personnes accompagnées tout au long de sa vie.
En soutenant sans relâche les initiatives de l’Adapei, Charles Josselin a contribué à bâtir un département plus solidaire et plus juste. Son dévouement reste un modèle pour l'ensemble des acteurs du secteur médico-social. « Charles Josselin n’était pas seulement un décideur politique de premier plan, soulignent les anciens cadres de l’association, il était un interlocuteur pragmatique et bienveillant, toujours soucieux de donner des moyens réels à la dignité et à l'autonomie des personnes en situation de handicap ».
Sur les hauteurs de Paimpol, le chantier de l’unité résidentielle pour adultes autistes en situation très complexe touche à sa fin. Cet équipement unique en Bretagne sera officiellement inauguré le mercredi 30 septembre 2026 (14h30).
Dessinée par l'architecte strasbourgeois Daniel Gasser, la toute première Unité résidentielle TSA de Bretagne est prête à ouvrir ses portes. Créée dans le cadre du programme de la Stratégie nationale Autisme, cette structure innovante propose un hébergement et un accompagnement permanents, 24h/24 et 365 jours par an. Elle s'adresse à un public jusqu'ici très difficile à orienter : six adultes (dès 16 ans) présentant des troubles du comportement très sévères, souvent associés à une déficience intellectuelle profonde ou à de multiples comorbidités somatiques et psychiatriques.
Le chantier, qui s'est déployé sur un terrain de 8 000 m² à proximité immédiate du centre-ville, a permis de bâtir une structure dédiée de près de 1 000 m². La réalisation architecturale a été pensée dans le moindre détail pour s'adapter aux hyper-sensibilités et aux spécificités comportementales des futurs résidents :
Découvrez le site de la future unité résidentielle TSA (juin 2026)
Le siège social de l'Adapei-Nouelles Côtes d'Armor a organisé sa toute première journée portes ouvertes. Une initiative réussie qui a rassemblé plus de 300 visiteurs. Partenaires, élus, bénévoles, familles, personnes accompagnées et grand public ont découvert le fonctionnement quotidien du centre administratif et financier de l'association. Revivez en images quelques-uns des beaux moments de cette journée.