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A lâinvitation du navigateur Guirec SoudĂ©e, une trentaine de jeunes de lâIME de Minihy-TrĂ©guier ont eu le privilĂšge de monter Ă bord de lâUltim MASCSF qui a Ă©tabli un nouveau record du tour du monde Ă lâenvers. Une rencontre marquĂ©e par la curiositĂ© et lâĂ©change autour de la vie en mer et dâun exploit authentique autour du globe.
Guirec SoudĂ©e a de la mĂ©moire. Lâinsatiable aventurier nâa pas oubliĂ© les jeunes de lâIME de Minihy-TrĂ©guier quâil avait rencontrĂ©s il y a six ans, Ă lâissue de son pĂ©riple en Antarctique aux cĂŽtĂ©s de sa cĂ©lĂšbre poule, Monique.
Pour son retour au pays, aprĂšs un monumental record du monde autour du globe Ă lâenvers et en solitaire, Ă bord du multicoque MACSF (94 jours et 21 heures), le marin originaire de la petite Ăźle Yvinec, au large de Plougrescant, a tenu Ă renouer ce lien. Il a ainsi invitĂ© une trentaine de jeunes de lâIME Ă dĂ©couvrir son impressionnant bateau, amarrĂ© au port de TrĂ©guier.
Bon vent pour la Route du Rhum 2026 !
Sur le quai puis Ă bord, les regards se sont vite levĂ©s vers le mĂąt (35 mĂštres de haut), tandis que lâĂ©merveillement laissait place Ă la curiositĂ©. Jeunes comme Ă©ducateurs nâont pas hĂ©sitĂ© Ă interroger le skipper costarmoricain sur sa vie en mer : « Comment tu faisais ta cuisine ? », « Câest ici que tu dors ? », « Et comment le bateau avance dans la nuit ? ». Avec simplicitĂ© et enthousiasme, Guirec SoudĂ©e a pris le temps de rĂ©pondre, Ă©voquant le quotidien Ă bord, la solitude, mais aussi la magie des grandes traversĂ©es.
Au fil de la visite, les jeunes ont pu explorer les diffĂ©rents espaces de lâUltim, toucher du doigt la rĂ©alitĂ© dâune aventure au long cours. Un moment dâĂ©change prĂ©cieux, empreint de bienveillance de la part du navigateur qui nâa pas hĂ©sitĂ© Ă tendre la main pour aider chacun Ă accĂ©der ou Ă descendre du bateau.
De retour sur les pontons, les sourires en disaient long. Les jeunes de lâIME ont souhaitĂ© bon vent au navigateur pour ses prochains dĂ©fis, Ă commencer par la Route du Rhum qui se profile Ă lâhorizon. Une rencontre qui restera longtemps gravĂ©e dans les mĂ©moires.
Face Ă la prolifĂ©ration du poulpe sur les cĂŽtes de la Bretagne Nord, les marins-pĂȘcheurs sâappuient sur le savoir-faire de lâESAT de Plourivo, prĂšs de Paimpol, pour fabriquer des casiers destinĂ©s Ă piĂ©ger ce redoutable prĂ©dateur de coquillages.
Au large de Paimpol et autour de lâĂźle de BrĂ©hat, les fonds marins, plus caillouteux, offrent un habitat idĂ©al au poulpe, une espĂšce particuliĂšrement vorace. Ormeaux, araignĂ©es de mer, homards, langoustes et Saint-Jacques figurent Ă son menu quotidien. « On le voit bien, il y a de moins en moins de coquillages et de crustacĂ©s lĂ oĂč le poulpe sâinstalle », confient les professionnels de la mer, dĂ©semparĂ©s face Ă ce prĂ©dateur difficile Ă contenir. « Le poulpe impressionne par sa capacitĂ© Ă se faufiler partout, Ă ouvrir des coquilles et mĂȘme Ă dĂ©jouer certains piĂšges. »
Face Ă cette menace grandissante, la filiĂšre sâorganise. Ă Paimpol, la CoopĂ©rative maritime a dĂ©cidĂ© de passer Ă lâoffensive en investissant dans des casiers spĂ©cialement conçus pour capturer ces intrus des profondeurs. La rĂ©alisation des prototypes a Ă©tĂ© confiĂ©e Ă lâESAT de Plourivo oĂč les personnes accompagnĂ©es ont trouvĂ© dans cette mission un travail valorisant et concret.
AprĂšs validation par les pĂȘcheurs du territoire, le site esatco du pays de Paimpol en assure dĂ©sormais la fabrication. Dans son atelier de conditionnement, chaque casier prend forme avec minutie. Les Ă©quipes prĂ©parent dâabord les grilles en plastique, choisissant les couleurs (noir, rouge, jaune, blanc ou vert) selon les prĂ©fĂ©rences des pĂȘcheurs. Puis vient le temps de lâassemblage. « Pas moins de 100 agrafes sont nĂ©cessaires pour un seul casier, soit une par maille », indique RĂ©nald Philippe, moniteur dâatelier, qui pilote cette nouvelle activitĂ©
Un travail patient et prĂ©cis, qui se poursuit par la dĂ©coupe dâun espace destinĂ© Ă accueillir une goulotte et un mangeoire. Ce dernier, garni dâappĂąts, est conçu pour attirer des poulpes pouvant peser jusquâĂ 12 kilos.
Depuis le mois de mars, plus de 350 casiers ont dĂ©jĂ Ă©tĂ© fabriquĂ©s Ă lâESAT de Plourivo tĂ©moignant Ă la fois de lâefficacitĂ© de lâĂ©quipe et de lâampleur des besoins exprimĂ©s par les professionnels de la mer. Face aux volumes commandĂ©s, Emeraude ID de Lannion est venu en renfort pour soutenir la production. Une fois immergĂ©s, ces casiers deviennent des alliĂ©s prĂ©cieux pour les pĂȘcheurs confrontĂ©s Ă la prĂ©sence croissante du poulpe.
LâUnapei vous donne rendez-vous du 3 au 5 juin 2026 Ă Bordeaux pour son congrĂšs national intitulĂ© « Sâengager pour le vivre ensemble : handicap, les familles au cĆur de lâaction ». Elle vous propose des rencontres et des Ă©changes rĂ©partis sur trois jours avec des parcours de dĂ©couverte, une journĂ©e thĂ©matique et lâassemblĂ©e gĂ©nĂ©rale.
La journĂ©e dâĂ©changes et de partages du jeudi 4 juin sera consacrĂ©e aux familles et Ă leur place dans les associations et la sociĂ©tĂ©. Lâimpact du handicap au sein des familles est une expĂ©rience sans commune mesure, et lâhistoire de lâUnapei en tĂ©moigne. Les rĂ©centes enquĂȘtes menĂ©es par lâUnapei auprĂšs des familles afin de mieux comprendre le vĂ©cu et les prĂ©occupations des parents, ainsi que des frĂšres et sĆurs rĂ©vĂšlent la dimension collective du handicap qui affecte lâensemble des membres de la famille.Â
Tables rondes et témoignages
Pour les associations et leurs professionnels Ćuvrant quotidiennement auprĂšs des personnes accompagnĂ©es, cet enjeu est central : comment prendre en compte les rĂ©alitĂ©s, prĂ©occupations et expertises des familles concernĂ©es par le handicap de leur proche, et les associer dans la transition inclusive ? Au travers de tables rondes et tĂ©moignages, cette journĂ©e propose de vous interroger sur les politiques publiques et associatives qui font du vivre-ensemble une ambition pour tous.
Family Cube, une exposition participative
Dans la continuitĂ© de ces rĂ©flexions, lâUnapei Nouvelle-Aquitaine, les personnes accompagnĂ©es, familles et professionnels des associations membres ont imaginĂ© Family Cube, une exposition participative sur les multiples visages de la famille. A ne pas manquer les 4 et 5 juin pour que chaque visiteur puisse crĂ©er sa propre famille, unique et plurielle.
> Un espace exposants : les 4 et 5 juin, exposants et partenaires vous donnent rendez-vous sur leurs stands pour vous proposer des produits et services spécialement conçus pour vous.
> Programme complet et inscriptions : https://congres.unapei.org/
> Billetterie : https://evenements-unapei.org/evenements.php
Le congrĂšs de lâUnapei est organisĂ© avec le soutien de :
LâAdapei-Nouelles CĂŽtes dâArmor a organisĂ© le 7 avril, au restaurant Le Grand large de Ploufragan, un sĂ©minaire dâaccueil Ă destination de ses nouveaux salariĂ©s.
OrganisĂ©e sur une demi-journĂ©e, ce sĂ©minaire a permis de prĂ©senter lâassociation dans ses diffĂ©rentes composantes : ses missions, son fonctionnement, ses valeurs et ses projets. Elle a Ă©galement favorisĂ© les Ă©changes entre les participants et les reprĂ©sentants de la direction gĂ©nĂ©rale.
Ă cette occasion, les cadres ont exposĂ© les pĂ©rimĂštres et enjeux des principaux services : accompagnement et patrimoine, qualitĂ©, hygiĂšne, sĂ©curitĂ© et environnement (QHSE), finance et systĂšmes dâinformation, dĂ©veloppement et production de la marque esatco, ressources humaines, action associative et communication.
LâAdapei-Nouelles CĂŽtes dâArmor adresse Ă lâensemble de ses nouveaux salariĂ©s ses vĆux de pleine rĂ©ussite dans lâexercice de leurs fonctions.
Les participants au Séminaire
SAINT-BRIEUC : Marie Baudet, assistante sociale (PĂŽle habitat Cesson Toit) ; Sabrina Drouin, encadrante technique ; GwĂ©naĂ«l QuĂ©meneur, encadrant technique (Entreprise AdaptĂ©e) ; Florence Françoise, monitrice dâatelier (esatco) ; Sandra Kalkstein, assistante sociale (Dispositif enfance) ; GwĂ©naĂ«lle LĂ©cuyer, accompagnante Ă©ducative et sociale (MAS Roc Bihan).
PLĂRIN : Marine Daniel, accompagnante Ă©ducative et sociale (foyer de vie La FraternitĂ©) ; Annie Rault, secrĂ©taire (siĂšge social).
HILLION : Marine Cadoret, accompagnante éducative et sociale ; Sabrina Soyer, agent de service (MAS Les Sorbiers).
GUINGAMP/PLOUISY : Catherine Baye, assistante de gestion RH ; Olivier Le Normand, agent technique ; Christine Unvoas, agent de service ; Olivier Riou, moniteur dâatelier (esatco) ; Victor Coste, AMP (foyer dâhĂ©bergement Foch Coajou) ; Edouard Pilloy, Ă©ducateur spĂ©cialisĂ© (foyer de vie RĂ©sidence Park Nevez).
LANNION : Marie Roche, aide-soignante (foyer de vie Les Nymphéas).
PAIMPOL : Enora Coadic, aide-soignante ; LaĂ«titia Guntz, aide-soignante (MAS LâArchipel) ; David MacĂ©, infirmier (esatco).
TRĂGUIER : Magali Dannenmuller, monitrice Ă©ducatrice ; FrĂ©dĂ©rique Le Calvez, infirmiĂšre ; AmĂ©lie Le Toumelin, aide de cuisine ; Tiffany PĂ©ron, Ă©ducatrice spĂ©cialisĂ©e (Dispositif enfance du TrĂ©gor) ; Gabrielle Le Houerff, Ă©ducatrice spĂ©cialisĂ©e (esatco).
LOUDĂACÂ : SolĂšne Beurrier, apprentie AESÂ ; Aurore Blondeau-Lysson (Dispositif enfance)Â ; Victoire Bouffetier, apprentie AESÂ ; Delphine Boulle, AMPÂ ; Charlotte Legeour, agent de service (foyer de vie Bel Orient)Â ; Ingrid Junot, assistante de gestion RH (esatco).
DINAN : MĂ©lissa Derrien, monitrice dâatelier (esatco).
Le prochain sĂ©minaire des nouveaux salariĂ©s aura lieu le lundi 16 novembre 2026, salle du Grand large (9h-14h) Ă lâESAT de Ploufragan. Rappelons que chaque sĂ©minaire est suivi dâune journĂ©e consacrĂ©e aux enjeux de lâaccompagnement et aux orientations stratĂ©giques de lâassociation.
A Hillion, la maison dâaccueil spĂ©cialisĂ©e Les Sorbiers entame sa transformation. En prĂ©sence dâAlexandre Junier, directeur de la dĂ©lĂ©gation dĂ©partementale de lâAgence RĂ©gionale de SantĂ© (ARS) Bretagne, lâAdapei-Nouelles CĂŽtes dâArmor a symboliquement posĂ© la premiĂšre pierre du projet de rĂ©habilitation et dâextension de la MAS. Un chantier dâenvergure, dont lâaboutissement est prĂ©vu Ă lâhorizon 2028.
« Ce projet repose sur la fusion de deux maisons dâaccueil, celle de Saint-Brieuc, devenue inadaptĂ©e aux besoins des personnes accompagnĂ©es, et celle dâHillion, offrant un environnement plus favorable, a rappelĂ© dâemblĂ©e FrĂ©dĂ©ric Gloro, directeur gĂ©nĂ©ral de lâAdapei-Nouelles CĂŽtes dâArmor, en ouverture de la cĂ©rĂ©monie. MalgrĂ© un contexte Ă©conomique contraint, marquĂ© par lâinflation depuis 2016, ayant fortement impactĂ© le coĂ»t des matĂ©riaux et le montage financier, le projet a pu se concrĂ©tiser grĂące au soutien de lâARS qui a accordĂ© des subventions complĂ©mentaires sur un budget global de 12 millions dâeuros. »
Pour Emmanuelle Biron, directrice des maisons dâaccueil, ce futur Ă©tablissement reprĂ©sente « une opportunitĂ© majeure, celle de rĂ©unir sur un mĂȘme site deux MAS dans un cadre plus sĂ©curisĂ© et adaptĂ©. Outre les 74 places dâhĂ©bergement permanent, la structure proposera 15 places en accueil de jour et 2 en accueil temporaire. Elle mobilisera environ 110 professionnels Ă©quivalent temps plein, dont une large majoritĂ© dĂ©diĂ©e Ă lâaccompagnement de proximitĂ©. A terme, lâenjeu sera de dĂ©velopper des rĂ©ponses plus modulaires et personnalisĂ©es, tout en renforçant lâĂ©valuation des besoins. »
Au-delĂ de sa dimension mĂ©dico-sociale, le projet sâinscrit pleinement dans une dynamique territoriale. Il vise Ă renforcer les partenariats locaux et Ă favoriser lâinclusion et la citoyennetĂ© des personnes accompagnĂ©es. PrĂ©sent lors de la cĂ©rĂ©monie, Vincent Rebours, nouveau maire dâHillion, a saluĂ© une collaboration de longue date avec la MAS, notamment Ă travers des initiatives comme la JournĂ©e citoyenne, symbole du vivre-ensemble. « La municipalitĂ© entend poursuivre cet engagement en faveur du partage et de lâinclusion. Elle se rĂ©jouit de voir ce projet aboutir sur sa commune. »
Un projet Ă la fois respectueux de lâexistant et rĂ©solument tournĂ© vers le bien-ĂȘtre des rĂ©sidents. Selon lâarchitecte rennais Olivier HĂ©lary, les bĂątiments existants, datant des annĂ©es 60-70, feront lâobjet dâune rĂ©habilitation conservant lâesprit village qui caractĂ©rise les trois unitĂ©s de vie dĂ©jĂ existantes. Lâobjectif est dâĂ©tendre ces unitĂ©s pour accueillir 25 chambres supplĂ©mentaires en lien avec un espace boisĂ© au sud, favorisant apaisement, intimitĂ© et qualitĂ© de vie. Le projet intĂšgre Ă©galement des Ă©quipements modernisĂ©s : nouvelle cuisine, espaces mĂ©dico-sociaux rĂ©novĂ©s et salle polyvalente. » Sur le plan environnemental, le choix dâune construction en ossature bois, avec isolation en paille et enduit terre, illustre une volontĂ© forte de recourir Ă des matĂ©riaux biosourcĂ©s et Ă des savoir-faire locaux.
TrĂšs attentif aux propos des responsables de lâAdapei-Nouelles CĂŽtes dâArmor, Alexandre Junier, directeur de la dĂ©lĂ©gation dĂ©partementale de lâAgence RĂ©gionale de SantĂ©, a saluĂ© lâengagement des professionnels qui accompagnent les rĂ©sidents. Il voit dans cette future MAS « un outil de travail et de vie pleinement adaptĂ© » et rappelle que ce chantier est « lâun des projets phares et exceptionnels de lâARS. »
En conclusion, Christian Vincent, prĂ©sident de lâassociation, a exprimĂ© la fiertĂ© des familles : « Voir une maison dâaccueil bĂ©nĂ©ficier dâune telle attention et de moyens consĂ©quents est une satisfaction. Souhaitons bon vent Ă tous les acteurs pour mener ce projet Ă son terme. »
Jusquâau 30 avril, les murs du centre hospitalier Yves Le Foll de Saint-Brieuc accueillent une exposition dâune quarantaine dâĆuvres artistiques, toutes rĂ©alisĂ©es par des personnes en situation de handicap accompagnĂ©es au sein des Ă©tablissements et services de lâAdapei-Nouelles CĂŽtes dâArmor.
Peintures, collages, tableaux en perles Ă coller, dessins en noir et blanc inspirĂ©s de la technique japonaise du ZenTangle,⊠La diversitĂ© des techniques reflĂšte la richesse des univers artistiques des crĂ©ateurs et crĂ©atrices. Chaque Ćuvre raconte une histoire, exprime une sensibilitĂ© et invite les visiteurs (patients, soignants, familles et grand public) Ă porter un autre regard sur le handicap.
Cette exposition est avant tout le fruit dâun travail collectif, portĂ© par les quatre piliers de lâAdapei-Nouelles CĂŽtes dâArmor. Au cĆur du projet, les personnes en situation de handicap elles-mĂȘmes, Ă lâorigine des Ćuvres prĂ©sentĂ©es et, pour deux dâentre elles, Ă lâinitiative de lâexposition. Ă leurs cĂŽtĂ©s, les professionnels rĂ©fĂ©rents ont apportĂ© leurs conseils dans les ateliers de leur Ă©tablissement ou service. Les bĂ©nĂ©voles issus des familles ont, quant Ă eux, contribuĂ© Ă lâorganisation logistique aux cĂŽtĂ©s de Marie-ThĂ©rĂšse Kerguelen, parent du territoire de Saint-Brieuc. Enfin, le centre hospitalier Yves Le Foll qui devient un partenaire de lâassociation en accueillant cette exposition dans le hall dâentrĂ©e et sur le palier de lâhĂŽpital de jour dâhĂ©mato-oncologie au 1er Ă©tage.
Valorisation et lien social
Les artistes de lâAdapei-Nouelles viennent dâhorizons variĂ©s, mais partagent une mĂȘme volontĂ© de crĂ©er et de sâexprimer. Parmi eux, deux personnes retraitĂ©es, anciennement travailleurs ESAT, aujourdâhui domiciliĂ©es dans une rĂ©sidence Habitat Handi Citoyen (HHC). On compte Ă©galement une personne accompagnĂ©e en Accueil de Jour Cesson Toit Ă Saint-Brieuc, rĂ©sidente en HHC, ainsi que plusieurs adolescents suivis par lâIME Guy Corlay au sein du Dispositif enfance de Saint-Brieuc. Des adultes accompagnĂ©s par le Service dâAccueil et de Travail AdaptĂ© (SATRA) des ChĂątelets Ă Ploufragan participent Ă©galement, tout comme des rĂ©sidents des foyers de vie de la FraternitĂ© Ă PlĂ©rin et Ty Coat Ă Saint-Brieuc.
Au-delĂ de sa dimension artistique, cette exposition met en lumiĂšre lâinclusion. Elle rappelle que la crĂ©ativitĂ© nâa pas de limite et que la peinture et le dessin constituent un formidable vecteur dâĂ©panouissement, de valorisation et de lien social.
A HĂ©monstoir, prĂšs de LoudĂ©ac, le foyer de vie Bel Orient est la premiĂšre structure en France Ă dĂ©crocher la certification HandĂ©o âMĂ©dico-socialâ . Une reconnaissance majeure qui vient saluer la qualitĂ© de lâaccompagnement proposĂ© au quotidien.
LancĂ©e il y a quelques mois, la certification HandĂ©o âMĂ©dico-socialâ est pensĂ©e avec les acteurs du terrain afin de fournir un outil exigeant et opĂ©rationnel aux Ă©tablissements et services mĂ©dico-sociaux, quel que soit le public quâils accompagnent. Elle permet ainsi de distinguer ceux qui rĂ©pondent Ă un niveau dâexigence dĂ©fini par les critĂšres suivants :
FrĂ©dĂ©ric Gloro, directeur gĂ©nĂ©ral de lâAdapei-Nouelles CĂŽtes dâArmor : « Ătre la premiĂšre structure en France Ă obtenir la certification HandĂ©o âMĂ©dico-socialâ est un message fort et une Ă©tape importante pour notre Ă©tablissement. Nous avons souhaitĂ© nous engager dans cette dĂ©marche car elle reconnaĂźt ce que nous faisons au quotidien en posant un cadre clair, exigeant, et surtout en phase avec le secteur. Plus quâune reconnaissance, câest un vĂ©ritable levier de transformation qui nous aide Ă structurer nos pratiques, Ă renforcer notre organisation, Ă consolider nos Ă©changes avec nos parties prenantes et Ă mobiliser durablement les Ă©quipes autour du projet dâĂ©tablissement. Câest un formidable outil de reconnaissance professionnelle qui vient valoriser lâaction de nos Ă©quipes. Enfin, pour une association multi-dimensionnelle comme lâAdapei-Nouelles CĂŽtes dâArmor, câest la garantie dâune cohĂ©rence de dispositifs au regard et au service de notre projet associatif. »
Virginie Boeffard, directrice du pĂŽle adulte de LoudĂ©ac : « La rĂ©ussite de cette certification HandĂ©o, câest lâengagement ! Un engagement collectif avec les professionnels bien sĂ»r, mais aussi les personnes accompagnĂ©es qui ont toute leur place dans cette dĂ©marche, et lâengagement des familles et de la dĂ©lĂ©guĂ©e territoriale qui nous a accompagnĂ©s. Cette dĂ©marche agit clairement comme un accĂ©lĂ©rateur. Elle nous a obligĂ©s Ă avancer, Ă structurer, Ă prioriser. Cela nous a permis de progresser sur des sujets de fond, parfois plus complexes, comme les comportements dĂ©fis ou encore la santĂ©. Nous avons renforcĂ© nos pratiques, mieux structurĂ© nos rĂ©ponses, et surtout mieux articulĂ© ces dimensions dans lâaccompagnement global. La certification nâest pas juste une Ă©valuation ponctuelle, elle est un vrai levier de transformation qui met tout le monde en mouvement. »
Julien Paynot, directeur gĂ©nĂ©ral de HandĂ©o : « Voir un premier Ă©tablissement certifiĂ© cinq mois seulement aprĂšs le lancement de la certification HandĂ©o âMĂ©dico-socialâ est un signal trĂšs encourageant. Cela montre que le besoin est rĂ©el, que les acteurs se mobilisent et que les conditions de dĂ©ploiement sont en train de se mettre en place. Cette premiĂšre reconnaissance ouvre la voie Ă une dynamique que nous souhaitons accompagner dans la durĂ©e. »