Du 5 au 11 octobre, la solidarité a le goût de la brioche

L’Adapei-Nouelles Côtes d’Armor vous donne rendez-vous du 5 au 11 octobre 2026 pour sa traditionnelle Opération brioches. Cette campagne solidaire et gourmande constitue un temps fort de convivialité et d’engagement, réunissant familles, bénévoles, personnes accompagnées, professionnels et partenaires de l’association.

Pour vous, pour nous ! Chaque brioche achetée aide à financer des activités de loisirs, du sport adapté, des projets culturels, du matériel éducatif ou encore à l’aménagement des espaces de vie. Autant d’initiatives qui permettent aux personnes accompagnées de s’épanouir pleinement et de développer leur autonomie.

« L’Opération brioches est organisée dans le cadre des Journées nationales de solidarité de l’Unapei, rappelle Anne-Marie Berthault, présidente de l’Adapei-Nouelles Côtes d’Armor. Nous espérons pouvoir compter, une nouvelle fois, sur votre fidélité, selon vos possibilités et disponibilités. La réussite de cet événement repose avant tout sur votre soutien et votre engagement. »

Depuis plusieurs mois, les délégués de territoire et les parents bénévoles sont à pied d’œuvre pour préparer cette édition 2026. « Nous espérons une mobilisation la plus large possible afin que la semaine du 5 au 11 octobre soit aussi celle du partage et de la convivialité. Au-delà de la sensibilisation au handicap et de la mise en lumière des actions de notre association, continuons ensemble à faire de cette opération un grand rendez-vous solidaire auquel nous sommes tous attachés. »

Commandez dès aujourd'hui vos brioches (5 €, 400 gr. pur beurre) en contactant les responsables de vente de l’Adapei-Nouelles Côtes d’Armor.

Loudéac. Christine Salomé, 06 48 66 04 87, salome.chris22@gmail.com

Dinan-Lamballe. Loïc Baron, 06 11 30 07 52, baronloic22@gmail.com

Lannion-Tréguier. Marie-Claude Belleguic, 06 76 45 59 38, mc.belleguic@adapei-nouelles.fr

Saint-Brieuc. Sylvie Bouteloup, 07 86 33 19 70, bouteloup.sylvie22@orange.fr

Rentrée scolaire 2026. #jaipasecole, mais tout peut changer

Un enfant non scolarisé, c’est toujours un enfant de trop ! En cette rentrée 2026, l’Unapei tire la sonnette d’alarme. Trop d’enfants en situation de handicap intellectuel restent en attente d’une réponse éducative adaptée.

« Depuis plus de vingt ans, nous voyons se succéder des dispositifs aux noms changeants, des budgets redéployés, des projets pilotes qui ne sont jamais généralisés, interpelle l’Unapei. Pendant ce temps, des enfants grandissent, et leurs parcours, eux, doivent se construire dès aujourd’hui. Ces enfants sont des élèves à part entière, avec des besoins réels et un avenir qui ne peut être laissé au hasard. Cet avenir ne peut pas reposer sur des bases précaires. Nous demandons pour eux une reconnaissance concrète : des fondations solides et des réponses durables. Les solutions qui font leurs preuves doivent être généralisées et sortir définitivement du cadre expérimental. »

Quelles conditions pour une éducation réellement inclusive ?

  • Assurer des interventions précoces dès la petite enfance : les premières années de développement conditionnent l’ensemble du parcours de l’enfant. Plus la réponse adaptée arrive tôt, plus sont préservées ses capacités d’apprendre, de développer son autonomie et de bâtir un projet de vie à part entière.
  • Une école accessible : bâti, pédagogie, transport. L’inclusion n’est pas une valeur qu’on attribue. Elle n’est ni dépendante d’une personne ni d’un endroit. Cantine, activités périscolaires, transport adapté : une solution sans transport n’est pas une réponse. Être inscrit à l’école ne suffit pas, le temps de scolarisation doit être de qualité, ce n’est pas une présence symbolique.
  • Un soutien médico-social : incontournable et non optionnel. Sans les ressources médico-sociales, l’école inclusive ne peut pas réussir. Les services PMO (ex-SESSAD) et les professionnels spécialisés ne sont pas des alternatives à l’inclusion, ce sont ses outils inconditionnels dont l’expertise médico-sociale est indispensable
  • Des coopérations organisées pour des parcours sans rupture, de la petite enfance jusqu’à 25 ans. L’école inclusive s’envisage dans une continuité : de l’intervention précoce jusqu’à la transition vers l’âge adulte. Chaque étape compte. La coopération entre tous les acteurs (enseignants, familles, acteurs du secteur médico-social, collectivités…) doit être facilitée pour qu’elle soit réelle et durable.

Pas de compromis sur le droit à l’école pour tous

« Ces enfants ne sont pas une exception à accepter par défaut. Ce sont nos enfants. Alors oui, nous voulons une vraie transformation : organisée, coordonnée, partagée. Une transformation qui ne laisse personne de côté, qui respecte l’ensemble de l’écosystème éducatif et social. L’avenir de ces enfants, c’est l’avenir de toute notre société. Et pour cela, il ne faut plus de solutions incessamment réinventées et mises bout à bout mais des réponses construites sur des bases solides, durables. »

Vous êtes parents ou proche d’un enfant en situation de handicap qui ne bénéficie pas d’une scolarité adaptée à la hauteur de ses besoins ? Témoignez sur notre site : marentree.org

Dans le Trégor, ils en ont pris plein les yeux avec l’éclipse solaire !

Visible pour la première fois depuis 27 ans en France, l’éclipse solaire a attiré des milliers de curieux, de passionnés et de familles en ce mercredi 12 août 2026.

Dans le Trégor, les personnes accompagnées sur les sites habitat de Tréguier et Lannion se sont retrouvées pour assister à l’événement. Les yeux rivés vers le ciel, à l’aide de lunettes de protection spéciales, elles ont vu la Lune recouvrir progressivement le Soleil puis le masquer pendant plus d’une minute. Un spectacle aussi rare qu'exceptionnel !

Déposez vos vêtements dans les éco-box et offrez-leur une seconde vie !

Face à l’explosion de la fast fashion et à la baisse de qualité des dons, la filière textile de l'Adapei-Nouelles Côtes d’Armor propose des éco-box de collecte intérieures. Une initiative innovante au service d’une économie circulaire et solidaire.

Chacun d’entre nous garde dans ses placards des vêtements que nous ne portons plus : trop petits, démodés ou simplement oubliés. Plutôt que de les laisser prendre la poussière, pourquoi ne pas leur offrir une seconde vie tout en faisant une bonne action ?

Pour faciliter ce geste, la filière textile de l’Adapei-Nouelles Côtes d’Armor met désormais à disposition des éco-box intérieurs réalisés par l’atelier cartonnage esatco à Loudéac. On peut y déposer des vêtements pour adultes et enfants, du linge de maison, des chaussures, des sacs, des accessoires, ou même du tissu et de la mercerie.

« Notre travail est la collecte du textile des particuliers, son tri et sa valorisation en filières de réemploi, de recyclage ou de valorisation énergétique », rappellent les responsables du chantier d’insertion Artex à Langueux, une structure qui collecte et trie chaque année 700 tonnes de textiles sur les territoires de Saint-Brieuc Armor Agglomération et du Leff Armor Communauté. La « crème » de la collecte, c’est-à-dire la part des vêtements en parfait état, est ensuite vendue localement dans la boutique de seconde main PioSh !

Le défi de la qualité face à la seconde main en ligne

Malgré l’urgence écologique, la filière fait aujourd'hui face à des vents contraires. Alors que le volume de textiles mis sur le marché français ne cesse de grimper, la qualité globale des dons s’effondre.

En cause ? La concurrence féroce des plateformes de revente en ligne entre particuliers et des collectes du secteur marchand. Résultat : la part d’articles de premier choix, essentielle pour soutenir le modèle économique, diminue d’année en année.

Pour lever les freins des donateurs qui hésitent parfois à laisser des pièces de valeur dans des conteneurs extérieurs par peur qu’elles soient dégradées ou mal gérées, l’Adapei-Nouelles Côtes d’Armor adopte une nouvelle stratégie.

En déployant ces éco-box dans les lieux de vie et de passage des particuliers comme à la Caisse Régionale du Crédit Agricole à Ploufragan, l’association fait le pari de la proximité, de la confiance et de la qualité. Une manière de rappeler que faire du tri dans ses placards, c’est agir pour la protection de l’environnement, l’emploi solidaire et l’économie circulaire.

En savoir plus

[caption id="attachment_11519" align="alignnone" width="1200"] Une éco-box a été installée au siège de la Caisse régionale du Crédit Agricole à Ploufragan.[/caption]