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Dirigeants de l’Adapei-Nouelles Côtes d’Armor, élus du territoire et représentants de l’Agence Régionale de Santé ont posé la première pierre de l’unité résidentielle pour personnes autistes en situation très complexe dont les travaux ont débuté depuis plusieurs semaines. L’ouverture est prévue au second semestre 2026.
« Offrir un cadre de vie pérenne et adapté au sein d’unités spécifiques dédiées pour un meilleur accompagnement des adultes autistes en situation très complexe ». C’est l’une des mesures phares de la stratégie nationale pour l’autisme 2018-2022 au sein des Troubles du Neuro-Développement (TND). En Bretagne, la première unité de ce type se prépare à voir le jour à Paimpol.
« Face aux enjeux de dignité des personnes, de santé publique et de soutien aux familles, il est primordial d’apporter une réponse de qualité aux situations très complexes et sans solution, assurent Elise Noguera, directrice générale de l’Agence Régionale de Santé Bretagne, et François Négrier, directeur de la délégation départementale, tous deux présents lors de la cérémonie de la première pierre le 27 mai 2025. C’est l’objet des nouvelles unités résidentielles spécialisées dans l’accueil d’adultes avec troubles du spectre de l’autisme associés à des comorbidités relevant d’autres TND en situation très complexe sur le long terme. »
Imaginée par l’architecte strasbourgeois Daniel Gasser, la future unité résidentielle de Paimpol se déclinera en trois espaces distincts (en savoir plus ici). Elle accueillera six personnes et fonctionnera 365 jours par an, 24h sur 24. Adossée à la MAS L’Archipel, elle disposera des compétences des professionnels de la MAS, spécialisés et formés dans l’accompagnement des troubles sévères ou comportements-problèmes. Au total, vingt équivalents temps plein en CDI seront recrutés. « C’est pour tous ces professionnels une opportunité de développer encore plus leurs expertises dans le domaine de l’autisme et des TND, mais c’est prioritairement une solution d’accompagnement pour les personnes en situation de handicap et leurs familles qui vont pouvoir en bénéficier », indique le président de l’Adapei-Nouelles Côtes d’Armor, Christian Vincent qui met en exergue la dynamique partenariale autour de ce projet. « Nous ouvrons un espace tout particulier de partenariat entre le médico-social et le sanitaire (somatique et psychiatrique) où les approches d’accompagnement et de soins devront se conjuguer en permanence. La valeur forte pour ne pas dire la valeur ajoutée de ce projet réside dans ce qu’il apportera à la dignité de vie des futurs résidents ».
Après plusieurs mois de travaux, l’entreprise adaptée de Saint-Brieuc a investi ses nouveaux ateliers et bureaux sur le site de Douvenant. Elle regroupe désormais les activités Espaces verts et Propreté Multiservices sur un même lieu. Pour l’inauguration, rendez-vous le 12 septembre 2025.
Depuis le 22 avril, l’entreprise adaptée de Saint-Brieuc et ses 85 salariés ont pris possession de leurs nouveaux locaux. Sur presque deux hectares, ce nouvel ensemble moderne et spacieux permet de regrouper les équipes Espaces verts et Propreté Multiservices sur un site unique. Jusqu’à présent, les ateliers étaient répartis dans la zone commerciale Chaptal à Saint-Brieuc et sur le Parc d’activités des Châtelets à Ploufragan où est implanté l’ESAT de la marque esatco.
1600 m² de bâtiments
Après 11 mois de travaux, l’entreprise adaptée gérée par l’Adapei-Nouelles Côtes d’Armor bénéficie désormais de 1600 m2 de bâtiments avec des panneaux photovoltaïques (1120 m² en toiture, 630 m² en ombrières) et près de 100 places de parking.
« Ce projet ambitieux s’inscrit pleinement dans la dynamique de Seven, programme de réhabilitation des anciennes friches SEMA et Stalaven, qui redonne vie à un site industriel historique de Saint-Brieuc tout en limitant l’artificialisation des sols (loi Zan) », indiquent les responsables du Groupe Bleu Mercure, spécialisé dans l’immobilier d’entreprise.
En tenue d’inspecteur, onze professionnels volontaires de l’ESAT de Tréguier ont fait le tour des ateliers pour sensibiliser à la prévention des risques professionnels. Objectif : promouvoir les solutions qui permettent d’éviter les accidents du travail. Une démarche originale et inédite qui mérite d’être saluée.
Vêtu d’un grand imperméable gris et d’un chapeau noir, l’inspecteur Maxime promène sa loupe XXL aux quatre coins de l’atelier sous-traitance. Le préventeur à qui rien n’échappe traque les produits chimiques potentiellement dangereux manipulés par les professionnels de l’ESAT de Tréguier. « Un accident est si vite arrivé, souffle l’homme aux lunettes, membre de la brigade de prévention mise en place au début de l’année pour évaluer et éviter les risques au travail. Dans notre établissement, on a recensé plus de 200 produits chimiques différents ! Il s’agit donc de savoir bien les manipuler, remuer sans éclabousser, adopter le bon geste pour éviter un accident qui pourrait avoir des conséquences graves pour la santé de la personne. »
Combattre le risque à la source, adapter le travail à l’homme, tenir compte de l’évolution de la technique, remplacer ce qui est dangereux par ce qui ne l’est pas ou ce qui l’est moins… Dans une vidéo traduite en FALC (Facile A Lire et à Comprendre) et présentée à tous les salariés de l’ESAT, la brigade n’a eu cesse de rappeler les grands principes de prévention tout en délivrant de précieux conseils. « A chaque problème, il y a une solution, rappelle l’inspecteur Maxime. Pour une rallonge qui traîne par terre, le câblage au plafond est une solution. Une personne qui souffre du dos peut utiliser un siège adapté et un chariot pour déplacer des cartons qui sont souvent lourds à porter. Les chutes de plain-pied ne sont pas à négliger non plus. »
Une prise de conscience
La vidéo projetée aux travailleurs et moniteurs d’atelier a ainsi mis en lumière les mesures de prévention nécessaires pour chaque poste de travail, quelle que soit la filière métier (espaces verts, sous-traitance, restauration). « Chacun a réellement pris conscience des risques professionnels dans son propre atelier, indique Anne-Laure Tilly, sourire aux lèvres et chapeau noir vissé sur la tête. On a réalisé des fiches simplifiées avec des images et des pictogrammes pour savoir quoi faire en fonction de chaque situation. La prévention, c’est tous les jours. A chacun de maîtriser les risques ! »
Coup de chapeau aux 11 membres de la brigade de prévention : Jonathan Clech, Julien Tanguy, Delphine Le Coquil, Maxime Jouan, Anne-Laure Tilly, Sébastien Le Bras, Ivan Scordia, Jordan Le Troadec, Lionel Charlottin, Nicolas Burlot, Cédric Daniel, sans oublier le brigadier-chef préventeur, Yvon Dagorn, responsable des services techniques et jeune retraité de l’ESAT.
A Dinan, la scène du Théâtre des Jacobins s’est transformée en machine à remonter le temps pour accueillir la troupe Maniafoly et son dernier spectacle "Les Voix du temps". Pour cette grande première sur les bords de la Rance, le public a répondu nombreux à l’invitation des parents bénévoles du territoire et s’est régalé avec un voyage musical haut en couleurs. Les personnes accompagnées des établissements et services de l’Adapei-Nouelles Côtes d’Armor ont savouré ! Retour en images sur une soirée inoubliable.
Sous le dôme géodésique installé sur le parking de l’IME de Minihy-Tréguier, cinq membres de la compagnie Galapiat Cirque ont animé une résidence artistique et de médiation, ponctuée d’ateliers, de répétitions et de rencontres avec les jeunes du Dispositif enfance du Trégor, leurs familles et les habitants du territoire. Une expérience immersive de trois semaines, mêlant cirque, partage et lien social.
Pour la troisième année consécutive, l’Institut Médico-Éducatif de Minihy-Tréguier et le Carré Magique, Pôle national des arts du cirque en Bretagne, ont noué un nouveau partenariat en lançant un projet ambitieux : « Un rond dans un carré - du cirque à l’IME ». Cette collaboration permet chaque année de proposer aux jeunes du Dispositif enfance du Trégor une diversité de rencontres autour du spectacle vivant. « On réalise aussi des affiches qui sont exposées au Carré magique, rappelle Lucas Tremeur, représentant des personnes accompagnées de l’établissement et membre du comité de pilotage. On participe à des ateliers avec les artistes sur place puis on assiste à leurs spectacles. »
Cette année, le cirque est venu à la rencontre des jeunes de l’IME du Dispositif enfance du Trégor avec une résidence artistique de trois semaines au cours de laquelle les jeunes ont découvert le processus de création de Galapiat Cirque, en participant activement à des ateliers de pratique artistique et en explorant l’acrobatie, le jonglage ou encore la roue de la mort. Des temps de pratiques et de découvertes qui ont été l’occasion d’aborder des thématiques comme le risque, le dépassement de soi, la confiance en soi et aux autres.
A travers de ce partenariat, les responsables du Carré magique souhaitent « exporter l’art vers tous les publics, favoriser la découverte d’un univers artistique spécifique, la valorisation de chacun par la participation à différents moments du projet et le partage avec tous, familles et personnel de l’IME compris, d’une expérience sensorielle et collective. L’art circassien contribue à la construction d’un lien fort entre les jeunes et leur territoire. Ce projet s’inscrit dans une continuité d’actions et de parcours de médiation artistique qui visent à rendre la culture accessible à tous, et à accompagner les jeunes dans une démarche d’ouverture. »
« Venez cinq minutes ou cinq heures ! » C’est le slogan de la Nuit du handicap qui aura lieu le samedi 14 juin 2025 à Saint-Brieuc. Un beau programme attend le public sous la Halle du Belem au port du Légué.
Créer la rencontre, briser les clichés, valoriser les talents et les richesses des personnes en situation de handicap… A Saint-Brieuc comme dans plusieurs villes en France, la Nuit du handicap tend à s’imposer comme un rendez-vous incontournable du calendrier et démontrer que la place du handicap évolue positivement dans la société.
Le samedi 14 juin, la Halle du Belem au port du Légué accueillera l’événement qui sera placé « sous le signe de la rencontre, de la joie et de l’inclusion, annoncent les organisateurs. Un événement festif, gratuit et ouvert à tous ! »
Sensibiliser en s’amusant
Au programme, une scène musicale avec plusieurs chanteurs du groupe Maniafoly pour l’ouverture de la fête, de la danse bretonne, du country et un flash mob organisé par l’association de sport adapté briochine (ASAB). Des animations sportives seront également proposées au public, des balades à triporteur, du théâtre, un atelier de maquillage avec Grim'bouille, un stand moto avec Ar Chach Diwal, des visites guidées du Port du Légué, de l’initiation à diverses situations de handicap et bien d’autres animations.
L’occasion pour tous, concernés ou pas par le handicap, de partager un moment chaleureux, solidaire et festif. Et de faire de belles rencontres !
Pratique. La Nuit du handicap, samedi 14 juin 2025, de 13 h 30 à 21 h, Place Halle du Belém, rue Quay Armez, Saint-Brieuc. Gratuit. Contact : 06 68 80 67 84. En savoir plus : Saint-Brieuc - La Nuit du handicap
Les organisateurs du Photo Festival Baie de Saint-Brieuc ont dévoilé l’affiche de l’édition 2025. Il s’agit d’un cliché de l’encadrante technique Sophie Baneck-Asaro allongée sur des balles de tissus dans les locaux de l’atelier Artex, établissement géré par l’Adapei-Nouelles Côtes d’Armor. Une photo signée Alexa Brunet.
A ce début de printemps ensoleillé, les affiches fleurissent un peu partout sur les panneaux des communes de l’agglomération briochine, sur les vitrines et à l’intérieur des commerces. Le Photo Festival Baie de Saint-Brieuc fait son pub avec une très belle image signée Alexa Brunet, l’une des neuf photographes sélectionnés pour exposer à l’occasion de l’édition 2025 (du 29 mars au 31 août). Une photo intitulée La Princesse au petit pois.
« C’est une thématique que j’aime beaucoup parce que je l’ai déjà déclinée dans plusieurs projets, indique cette artiste engagée qui explore le réemploi et le recyclage. C’est Sophie (Baneck-Asaro) qui travaille à l’atelier Artex (atelier de revalorisation du textile) qui s’est proposée pour interpréter la Princesse au petit pois en se couchant sur une pile de matelas formée par une couche de textiles recyclés. En empilant plusieurs balles de tissus, on avait l’illusion d’une pile de matelas comme dans l’histoire de la Princesse au petit pois. Ce qui m’a vraiment plu dans cette mise en scène, c’est que Sophie, de nature assez timide et réservée, a dépassé ses limites, elle est allée au-delà d’elle-même pour cette photo. Je trouve ça très beau qu’elle ait pris ce rôle et qu’elle ait complètement incarné cette petite Princesse alors qu’elle est très grande, très belle, avec une peau absolument sublime. Elle a interprété son rôle avec beaucoup de naturel et de brio alors que ce n’était pas simple pour elle. »
Sophie Baneck-Asaro confirme : « Je n’aime pas beaucoup me mettre en avant. Au départ, je m’étais juste positionnée en tant qu’encadrante au même titre que les salariés de l’atelier. La photographe m’a finalement choisi pour cette pose sur les balles. J’ai enfilé les vêtements, mis la perruque et je me suis prise au jeu, ça m'a vraiment plu. Alexa Brunet a su me mettre à l’aise et le résultat est là. » Une photo pleine en couleurs placardée sur tous les abris bus de l’agglomération briochine et même au-delà. « Ma sœur m’a appelé pour me dire qu’elle m’avait vu sur l’affiche du Photo Festival à Rennes ! Je n’imaginais pas une diffusion aussi large, c’est incroyable ! Je reçois des messages de partout. Et je n’en reviens toujours pas que cette photo ait été sélectionnée parmi tant d’autres. Quand je la regarde, j’ai du mal à me reconnaître. Finalement, j'en suis assez contente. Je suis surtout fière de cette photo puisse valoriser l’atelier Artex et la filière textile ! »
Pour l’édition 2025 du Photo Festival Baie de Saint-Brieuc, Alexa Brunet a choisi de mettre en scène les acteurs de la revalorisation d’une douzaine de lieux emblématiques : l'atelier Artex, la boutique Piosh mais aussi l'IME des Clôtures qui reconditionne des gilets pare-balles pour l'Ukraine. « Ces photographies chorales impliquant des participants volontaires dans une scénographie vivante, savamment orchestrée, donnent à voir la diversité des activités du secteur à travers les personnes qui l’incarnent, explique la photographe. J’ai pris le parti de mettre en avant ceux et bien souvent celles qui font et s’engagent, aussi bien bénévoles qu’utilisateurs/trices, responsables qu’employé.e.s. Cette série a pour but de leur rendre hommage et de valoriser ces filières qui s’inscrivent durablement dans une logique économique, sociale et environnementale. »
En savoir plus sur le Photo Festival 2025
Ils donnent de la voix deux fois par semaine. Depuis le début de l'année, sept résidents du foyer de La Fraternité à Plérin font partie de la chorale de l’Office culturel de Langueux qui se prépare à donner un concert inédit et gratuit, le dimanche 27 avril, à la salle du Grand Pré.
« Tout s’ajoute à ma vie. J’ai besoin de nos chemins qui se croisent.
Quand le temps nous rassemble. Ensemble, tout est plus joli ».
Pour Jean-Jacques Goldman chaque chanson a son histoire. Celle qu’il écrit et qu’il interprète en 2001 évoque le plaisir d’être ensemble et résume bien l’esprit de la chorale inclusive mise en place par l’Office culturel de Langueux (OCL) et l’Adapei-Nouelles Côtes d’Armor. « Maëlle, la professeure de chant, n’avait jamais accueilli de personnes en situation de handicap. A travers de ce projet, elle a essayé et elle s’est aperçue que ce n’était pas plus compliqué qu’avec des enfants de 3-4 ans ou des adultes de plus de 50 ans », témoigne Sébastien Assouline, directeur de l’OCL, ancien chef de projet en ressources et communication à l’APF France Handicap, co-fondateur du Festival Focus qui propose des films inclusifs autour du handicap avec des temps d’échanges pour changer le regard et remettre les personnes au cœur de la société.
Pour le responsable de l’Office culturel langueusien, « le handicap est le résultat de l’interaction avec la société. Si la société souhaite la bienvenue aux personnes, celles-ci trouvent très vite leur place. » A l’image de Mikaël, Nicolas, Madeleine, Alberte ou encore Rémi, tous heureux de vivre cette expérience unique, « propice à de belles histoires, de belles rencontres, de l'émotion », ajoute Philippe Robert, chef de service des foyers de vie de Saint-Brieuc et Plérin.
La chorale est une école de l’écoute et de la concentration, un apprentissage de la différence. « On chante à l’unisson avec des gens qui ont certes des difficultés, mais qu’importe, on forme un groupe vocal formidable », glisse avec sourire l’une des choristes, impatiente de se produire devant le public de la salle du Grand Pré. Tous en chœur !
Dimanche 27 avril 2025, à 15h30 : concert gratuit proposé par la chorale inclusive, salle du Grand Pré à Langueux. Organisé dans le cadre du Festival « Et si on en parlait ? » qui développe la thématique du handicap visible et invisible jusqu’au 15 mai, à travers des spectacles, des ateliers participatifs, des espaces de découverte et aussi des expositions dont celle de Joël Cousinard, éducateur technique de l’IME de Saint-Brieuc, « La vie en maison d’accueil spécialisée », visible en extérieur entre Le Grand Pré et Le Point Virgule.
Un an après l’ouverture de L’Oasis, un pavillon indépendant situé dans l’enceinte de la résidence Avel Nevez et destiné à expérimenter l’habitat partagé autonome, l’Adapei-Nouelles Côtes d’Armor a inauguré quatre studios individuels dans l’impasse Kerpoisson, proche du centre-ville. L’un d’eux est aujourd’hui occupé par Mélanie Lohou qui témoigne de sa nouvelle vie.
« Après avoir passé deux mois en collocation à L’Oasis, j’ai souhaité m’installer seule dans l’un des quatre studios de Kerpoisson. Je suis très contente d’avoir vécu cette période d’expérimentation, même si deux mois, c’est court… J’étais détendue à L’Oasis. J’organisais mon temps de travail comme je l’entendais, je mangeais à l’heure que je voulais, sans me presser. J’étais à l’aise, je faisais comme chez moi. Je ne me suis pas ennuyée. Une visite à domicile une fois par semaine avec un éducateur de la Résidence Avel Nevez, suffisait à m’organiser. De toute façon, je savais que si j’avais besoin d’aide, les éducateurs et les surveillants de nuit n’étaient pas loin. »
Un chez soi en toute autonomie
« Aujourd’hui, c’est une nouvelle vie qui commence, après huit ans passés à la Résidence Avel Nevez. Je suis heureuse dans ce nouveau logement de 30 m2 équipée d’une salle de bains et d’une petite cuisine, suffisant pour une personne seule. Il est agréable et très lumineux. Bien sûr, il me reste à acheter des meubles, des chaises et des stores notamment, mais je vais l’aménager petit à petit. Il donne sur un beau jardin et de ma fenêtre, j’aperçois le port et les mâts des bateaux. Ici, c’est calme et tranquille. En cas de problème, je peux toujours appeler la maîtresse de maison, le surveillant de nuit ou l’un des éducateurs de la résidence Avel Nevez. Je me sens vraiment bien ici. Quand je rentre de la blanchisserie du Trégor à Lannion où je travaille, j’ai hâte de retrouver mon studio ».