Des légumes très responsables pour les cuisines du GHT d’Armor

Avoir sous la main tous les jours des légumes frais, lavés et épluchés, prêts à l’emploi, tout en favorisant la production locale et en procurant de l’activité au secteur du handicap. C’est la passe de trois qu’a réussi le GHT d’Armor, avec l’aide d’une coopérative du Trégor et l’ESAT de Plouisy, près de Guingamp.

Au revoir les surgelés et autres poêlées industrielles. Poussée par la loi Egalim, la volonté d’améliorer la qualité des plats favorise le retour en grâce des légumes frais dans les unités de production des repas. Ce qui (re)pose la question de leur lavage, épluchage et découpe. Des opérations qui prennent beaucoup de temps. Alors que les effectifs ne sont pas pléthoriques.

Dans ces conditions, que faire pour avoir sous la main des légumes sains, prêts à l’emploi, adaptés à la restauration hospitalière, sans trop se prendre le chou ? L’hôpital de Lannion-Trestel a trouvé la solution depuis la fin des années 90, en travaillant main dans la main avec esatco site du Pays de Guingamp à Plouisy, installé à proximité, qui dispose d’une légumerie.

Un approvisionnement très développement durable

Dès le début, le dessein est clair : il s’agit aussi de favoriser le circuit court, et de déguster des produits cultivés dans le territoire, avec une approche solidaire puisqu’elle permet de fournir un travail à des personnes en situation de handicap.

La démarche prend progressivement de l’ampleur. « Au début, nous avons pris contact avec eux pour nous approvisionner en légumes à façon pour de petits volumes. Le système a été étendu aux deux hôpitaux, Lannion-Trestel et Guingamp. Puis en 2018 à l’ensemble du GHT Armor, sous la forme d’un marché réservé », récapitule Jacques Mélé, responsable de la restauration des établissements de Lannion-Trestel et Guingamp.

[caption id="attachment_11045" align="alignnone" width="1300"] 99 % des produits qui transitent par l’ESAT proviennent de producteurs bretons, dont 7 % en bio. © Photos : Loïc Tachon[/caption]

Livraison quotidienne

L’ESAT breton assure la prestation de A à Z. Il se fournit auprès de la principale coopérative du secteur, les Maraîchers d’Armor (427 producteurs), conditionne les légumes selon les besoins spécifiques des cuisines hospitalières. Avant de les livrer tous les jours, du lundi au vendredi.

Si les pommes de terre restent le « produit phare » dixit Régis Bertrand, directeur adjoint de l’ESAT de Plouisy, le champ des légumes est large, des traditionnelles carottes aux choux fleurs, en passant par les concombres, navets, céleris, poireaux, courges ou potimarrons. La révision mensuelle des prix incite les cuisiniers à préférer des produits de saison.

Produits festifs pour Noël

La structure bretonne, qui a inauguré une légumerie de 500 m2 toute neuve en novembre dernier, cherche toujours à s’améliorer, qu’il s’agisse des variétés, de la tenue à la cuisson, de la découpe ou de la réduction des déchets. « Nous ne sommes plus livrés en cageots plastique », illustre Régis Bertrand.

Elle répond aussi aux demandes particulières des cuisines qui sortent de l’ordinaire. Comme ces choux pak choï, cultivés dans une ferme expérimentale de la coopérative. « 300 choux de petit calibre produits spécialement pour nous et servis pour le repas de Noël », précise David Marlec, chef de cuisine au CH Lannion.

[caption id="attachment_10926" align="alignnone" width="1300"] L'épluchage de pommes de terre dans la nouvelle légumerie de l'ESAT à Plouisy.[/caption]

Satisfaction en hausse des convives

Les résultats sont goûtés de tous. Côté fourneaux, ces légumes prêts à l’emploi permettent aux professionnels de diversifier les hors d’œuvre et de mitonner des entrées moulinées. Le tout sans surcoût, grâce à une réduction du gaspillage obtenue par une meilleure préparation des produits, adaptée aux grammages des menus.

Côté carbone, l’empreinte est allégée : 80 % des livraisons de légumes se déroulent dans un rayon de moins de 30 km.  Le développement territorial se nourrit aussi de la formule. 99 % des produits servis par l’ESAT proviennent de producteurs bretons, dont 7 % en bio. Les légumes contribuent au bonheur culinaire des convives, célébré par un taux de satisfaction en hausse : 86 % chez les patients, 90 % au self.

Le GHT, premier client de l’ESAT

Enfin les commandes hospitalières (estimatif annuel de 150 tonnes) participent à la bonne santé de la légumerie de l’ESAT. Soit plus du tiers d’un chiffre d’affaires de 900 000 euros. « Le GHT est le plus gros client de cette activité qui fait travailler 23 personnes encadrés par 2 moniteurs », confirme Régis Bertrand.

A quoi s’ajoute les effectifs de l’entreprise adaptée (8 salariés) chargée des livraisons. « L’organisation se veut innovante : l’ESAT devient un partenaire à part entière de la chaîne hospitalière, dépassant ainsi le rôle de simple prestataire », met en avant Xavier Bougeard, directeur des ressources matérielles du CH de Lannion-Trestel.

« Nous avons réussi à être dans les temps sur ce que la loi Egalim demande : des produits locaux, durables et de qualité. Et nous en sommes assez fiers, car tout cela est réalisé à moyens constants », conclut-il.

Article rédigé par Jean-Marc Binot et publié dans achat-logistique.info, journal de la RESAH, l'actualité des achats publics et de la logistique dans les territoires.

[caption id="attachment_11044" align="alignnone" width="1200"] L'atelier légumerie esatco site du Pays de Guingamp, inauguré le 14 novembre 2025 à Plouisy. © Photos : Loïc Tachon[/caption]

Habiter Demain tire sa révérence et fait un don à l’Adapei-Nouelles Côtes d’Armor

Clap de fin pour Habiter Demain. Après plusieurs années d’engagement « en faveur d’un habitat plus inclusif, plus durable et plus solidaire », ses dirigeants ont décidé de mettre un terme à leurs activités. Ils reversent le solde de leurs fonds à trois associations dont l’Adapei-Nouelles Côtes d’Armor du territoire de Dinan-Lamballe.

Logement inclusif, transition environnementale, énergie, nouveaux modes d’habitat… Autant de sujets qui ont animé la vie de l’association Habiter Demain au sein de laquelle élus, techniciens et professionnels ont pu se rencontrer, réfléchir ensemble, mettre en commun leurs expériences et faire émerger des pistes concrètes pour accompagner les acteurs des Côtes-d’Armor et mieux habiter les territoires.

A travers chacun de ses reportages audiovisuels, la Télévision de l'habitat a surtout été une « belle aventure humaine sous l’égide du logement », souligne Thierry Becam, administrateur, animateur et bénévole de l’association, rappelant que l’habitat reste un levier essentiel d’inclusion, de bien-être et de cohésion sociale.

Valoriser la vocation de chaque association

« Habiter Demain a vécu et nous avons souhaité que les fonds restants reviennent à trois associations qui œuvrent au quotidien pour aider des personnes vulnérables ou en difficulté, indique Georges Le Franc, maire de Saint-Barnabé, qui a présidé Habiter Demain et l’agence départementale d’information sur le logement (ADIL 22). Dans une société où on parle beaucoup de discrimination, nous avons décidé de remettre un chèque de plus de 3400 € à l’Adapei-Nouelles Côtes d’Armor et aux parents du territoire de Dinan-Lamballe. Idem pour l'association Ker Antonia de la Fondation Solacroup Hébert qui accueille et accompagne des femmes victimes de violences intrafamiliales avec leurs enfants, et Visages d’Espoir qui prend en charge une partie des mineurs non accompagnés en Côtes-d’Armor. Cette remise de chèque est une façon de valoriser la vocation de chacune de ces trois associations qui militent pour le bien-être et le devenir des personnes qu’elles accompagnent. »

A l'Adapei-Nouelles Côtes d'Armor, le don de l'association Habiter Demain a permis de financer l'achat de stylos lecteurs numériques aidant les personnes en situation de handicap à lire un texte ligne par ligne en toute autonomie, via une synthèse vocale intégrée.

[caption id="attachment_11030" align="alignnone" width="1600"] Georges Le Franc, président de l'association Habiter Demain, Pascal Masson, administrateur, lors de la remise de chèque à esatco site du Pays de Dinan. Photo : Loïc Tachon.[/caption]

À Saint-Brieuc, le sport santé au service des jeunes de l’IME Guy-Corlay

Bouger, faire du sport, c’est bon pour la santé ! Une conviction partagée par la Casden (banque coopérative de la fonction publique), la Banque Populaire Grand Ouest et l’ACEF Grand Ouest 22 qui ont financé de nouveaux équipements pour l’IME Guy-Corlay qui dépend du Dispositif enfance de Saint-Brieuc.

Eviter la sédentarité et encourager une activité physique régulière, adaptée aux capacités de chacun. Tels sont les objectifs de l’équipe éducative de l’IME Guy-Corlay. « On consulte les emplois du temps des jeunes en repérant les journées où ils restent trop longtemps assis, explique Sonia Meister, psychomotricienne, et Stéphane Salomon, éducateur sportif. Lorsqu’on constate qu’un jeune manque de temps d’activité physique, on lui propose une séance, souvent sur la pause méridienne. »

Ces temps dédiés durent environ trente minutes. Au programme : dix minutes de vélo, dix minutes de tapis de course et dix minutes de jeux de raquettes. « Il n’y a aucun esprit de compétition. Le sport est avant tout un moment pour bouger, s’amuser et se faire du bien. »

Concentration et attention

Pour Céline Tillon, directrice du Dispositif enfance de Saint-Brieuc, les bénéfices sont visibles. « On observe une vraie évolution chez les enfants, notamment en termes d’endurance et de capacités physiques. Le sport apporte aussi de la tonicité, améliore la concentration et favorise l’attention. »

Lors des vacances scolaires, des défis sportifs sont également organisés sur deux ou trois jours avec la participation des jeunes et des professionnels de l’IME. « Des binômes sont formés avec une sensibilisation sur l’alimentation et un goûter adapté, précise l’équipe éducative qui se réjouit de l’achat d’un nouveau vélo d'intérieur et d’un tapis de course grâce à l’aide financière (1600€) apportée par la Casden, la Banque Populaire Grand Ouest et l’ACEF Grand Ouest 22.

A travers cette action, les deux partenaires de l’Adapei-Nouelles Côtes d’Armor réaffirment ainsi leur engagement en faveur du sport santé et du bien-être des jeunes de l’IME, en accompagnant des initiatives qui améliorent concrètement leur quotidien.

Laure Le Creurer, chargée des partenariats à la Casden et à la BPGO, et Daniel Hervé, président de l’ACEF Grand Ouest 22, ont remis un chèque de 1600€ aux jeunes de l'IME Guy-Corlay. © Photos : Loïc Tachon

Meilleurs voeux 2026 !

Nous souhaitons une bonne et heureuse année à l'ensemble des personnes accompagnées, parents, bénévoles, professionnels et partenaires de l’Adapei-Nouelles Côtes d’Armor !

Que cette nouvelle année soit remplie de projets, d’actions et de réussites.

En 2026, poursuivons notre engagement et notre dynamique collective au service des personnes en situation de handicap ou fragilisées !

Nicolas Guibal à l’assaut du Globe 40, en attendant la Route du Rhum

Cap sur le Globe 40 pour Nicolas Guibal ! Depuis Sydney, en Australie, Nicolas Guibal s’est élancé sur la quatrième étape du Tour du monde des Class40, une traversée de plus de 6 200 milles nautiques en ligne droite jusqu’à Valparaiso, au Chili. À bord de Free Dom, le skipper de la marque esatco partage cette aventure hors normes avec Thibault Lefévère, pour une longue route à travers le Pacifique Sud.

Au-delà du défi sportif, cette étape revêt une dimension profondément humaine. Ces derniers mois n’ont pas été simples pour Nicolas Guibal. Lors de la Transat Café L’Or, l’aventure s’était brutalement arrêtée après le forfait sur blessure de son co-skipper, Gauthier Bril. Un abandon contraint, synonyme de milles non validés et d’un coup dur dans la course à la qualification pour la Route du Rhum.

C’est alors que la solidarité du large a pris tout son sens. En quête d’un co-skipper, Thibault Lefévère a décidé de tendre la main à Nicolas Guibal en l’invitant à embarquer pour cette étape clé de la Globe 40. Une opportunité rare, presque inespérée, pour reprendre la mer, retrouver des sensations et, surtout, remettre des milles au compteur.

L’objectif est clair : parcourir au moins 5 000 milles, soit plus de 9 260 kilomètres, indispensables pour revenir sérieusement dans la course à la sélection pour la Route du Rhum. Nicolas Guibal ne cache pas son enthousiasme : « Participer à cette étape de la Globe 40 est une chance énorme. Traverser le Pacifique Sud, naviguer avec Thibault sur Free Dom, engranger ces milles… c’est exactement ce qu’il me faut pour relancer la machine. » Cap sur 2026, cap sur le Globe 40 !

Suivez la course en direct

Le lycée Pommerit inaugure une unité d’enseignement externalisée

Le Lycée Pommerit Bretagne a officiellement inauguré l’Unité d’Enseignement Externalisée (UEE), ouverte depuis septembre 2025, en partenariat avec l’Adapei-Nouelles Côtes d’Armor, l’Éducation nationale et la DRAAF Bretagne. Il affirme ainsi sa volonté d’être un lieu d’apprentissage ouvert, où chaque jeune, quelle que soit sa singularité, trouve sa place et les moyens de construire son avenir.

Chaque après-midi, au cœur du lycée Pommerit, sept jeunes âgés de 17 à 18 ans et accompagnés par l’IME de Minihy-Tréguier, sont accueillis au sein d’une classe baptisée “Proli” (diminutif de lycée professionnel). La création de cette Unité d’Enseignement Externalisée (UEE) s’inscrit dans une dynamique résolument inclusive, où les parcours se croisent et les différences s’effacent.

En ouverture de la cérémonie d’inauguration, Noah, Enzo, Seylian, Anaïs, Sterenn, Jean-Charles et Mattéo ont pris la parole pour présenter avec fierté leur parcours, leur engagement et leur place au sein de cette nouvelle unité. Aux côtés des jeunes, Mona El Ksabi, éducatrice spécialisée, et Chloé Terras, enseignante, ont salué leur implication et détaillé l’organisation pédagogique de l’UEE, notamment le travail de coordination avec les enseignants du lycée. Elles ont également tenu à souligner le rôle essentiel de Nadège Chopin, enseignante à l’IME, dont l’investissement a été déterminant dans la construction des projets d’UEE au lycée, mais aussi au collège et en primaire.

[caption id="attachment_11007" align="alignnone" width="1400"] Fabrice Henry (à droite), chef du Service Régional de la Formation et du Développement (SRFD), aux côtés de Jean-Christophe Pierre, directeur du lycée Pommerit Bretagne. Photos  Eric Le Jouan.[/caption]

Présente lors de l’inauguration, Agnès Bizouarn, inspectrice académique de l’Éducation nationale, a rappelé l’enjeu de ces dispositifs : « Une trentaine d’UEE ont été créées avec pour objectif de faire progresser les jeunes afin qu’ils deviennent des citoyens à part entière. »

Un message pleinement en phase avec la vision portée par le Lycée Pommerit. Son directeur, Jean-Christophe Pierre, a insisté sur l’esprit fondateur du projet : « Décloisonner, casser les murs, agir comme s’il s’agissait d’une classe ordinaire. »

Pour Fabrice Henry, chef du Service Régional de la Formation et du Développement (SRFD), cette initiative s’inscrit dans une réalité déjà bien ancrée : « L’inclusion est une réalité quotidienne dans nos écoles agricoles. »

Enfin, Annelyse Le Morvan, directrice du Dispositif enfance du Trégor, a remercié l’établissement pour « l’accueil simple et efficace » réservé aux jeunes, avant que Christian Vincent, président de l’Adapei-Nouelles Côtes d’Armor, ne conclue sur l’ambition commune du partenariat : « Construire un environnement plus inclusif et partagé, permettant aux jeunes d’accéder à une citoyenneté la plus accomplie possible. »

Une section de foot adapté voit le jour à Lannion

Le club du Lannion FC a récemment créé une section de foot adapté, ouvrant ainsi la pratique à des personnes en situation de handicap. Une initiative qui s’inscrit dans une démarche d’inclusion mettant en avant le plaisir de jouer ensemble, quels que soient son parcours ou ses différences.

Chaque vendredi matin, le stade René-Guillou accueille des résidents du foyer de vie Les Nymphéas pour une séance d’entraînement spécialement adaptée qui permet à chacun de pratiquer le football à son rythme, dans un cadre bienveillant où la performance laisse place à l’envie, à l’effort et au collectif. « Les séances se déroulent dans une très bonne ambiance, témoigne Mathilde Le Meur, éducatrice au Lannion FC. Nous adaptons les exercices pour que chacun puisse jouer, se sentier à l’aise et trouver sa place. Nous utilisons notamment des ballons en mousse. »

Ici, personne n’est mis sur la touche. Chacun participe et s’exprime librement, balle au pied. « Les joueurs sont encouragés, jamais jugés. » Au fil des séances, chacun progresse selon ses aptitudes, porté par le groupe et par le plaisir d’être ensemble.

« Cette saison, il n’est pas impossible d’organiser des matchs amicaux avec d’autres équipes de sport adapté, présentes en Bretagne, observe Yann Choupeault, référent sport du foyer de vie Les Nymphéas, mais si les joueurs sont motivés, une inscription au championnat pourrait alors être envisagée. »

En attendant, le football adapté offre une belle reconnaissance aux footballeurs en herbe des Nymphéas : celle d’être pleinement acteurs de la vie du club, avec le même maillot, les mêmes couleurs, et la fierté d’appartenir au Lannion FC.

[caption id="attachment_11002" align="alignnone" width="1200"] L'équipe de foot adapté du Lannion FC.[/caption]

 

Un record de solidarité pour la Course de l’Ours 2025

L’édition 2025 de la Course de l’Ours restera dans les mémoires. Grâce à la mobilisation des coureurs, marcheurs, bénévoles et partenaires, les bénéfices ont atteint un montant record de 16 500 €, remis à l’IME de Minihy-Tréguier.

Créée à l’origine avec une ambition simple - associer la pratique sportive à une cause solidaire -, la Course de l’Ours s’est progressivement imposée comme un rendez-vous incontournable du calendrier running dans les Côtes d’Armor. Au fil des éditions, cette épreuve disputée entre Tréguier et Ploëzal a su grandir sans perdre son ADN : une course accessible, conviviale et profondément humaine, où l’on vient autant pour courir ou marcher que pour soutenir un projet porteur de sens.

L’édition 2025 a une nouvelle fois confirmé cet élan de solidarité. Pas moins de 900 coureurs, dont 294 femmes et 606 hommes, et 587 marcheurs ont pris part à l’événement. Fidèle à ses valeurs d’inclusion, la Course de l’Ours a également accueilli quatre joëlettes, permettant à des personnes en situation de handicap de participer pleinement à la fête.

110 bénévoles et partenaires

Trois parcours (8 km, 13 km et 26 km) étaient proposés afin que chacun puisse trouver la distance qui lui correspond. Le tout dans une ambiance très fun, portée par l’engagement de 110 bénévoles et partenaires, présents à chaque étape de l’organisation.

L’Adapei-Nouelles Côtes d’Armor s’associe aux co-présidents du club organisateur Reder Lann, Stéphane Le Gardien et Sylvain Prigent, pour adresser un grand MERCI à l’ensemble des coureurs, marcheurs, partenaires et donateurs de cette édition 2025. Grâce à eux, la Course de l’Ours continue d’écrire son histoire, en prouvant que le sport peut être un formidable levier de solidarité au service des jeunes de l’IME de Minihy-Tréguier.

📌 Rendez-vous est déjà pris pour la prochaine édition, le 8 novembre 2026, avec la même énergie, le même esprit de partage et, pourquoi pas, un nouveau record à la clé.

[caption id="attachment_10993" align="alignnone" width="1272"] Cette année, la Course de l’Ours a permis de récolter un montant record remis par les organisateurs à Annelyse Le Morvan, directrice du Dispositif enfance du Trégor. © Ouest-France.[/caption]

 

Neuf médailles du travail honorés à l’ESAT de Quévert

Le moment est à chaque fois chargé d’émotion. À l’ESAT de Quévert, près de Dinan, neuf personnes travaillant depuis de longues années dans les ateliers de la marque esatco ont été mis à l’honneur pour leur engagement et leur fidélité, en présence de nombreux élus dont Sylvie Lesné, adjointe à la mairie de Quévert et Laurent Durnerin, conseiller délégué à Pleudihen-sur-Rance, aux côtés de Sergine Masson, déléguée du territoire de Dinan-Lamballe à l’Adapei-Nouelles des Côtes d’Armor.

Les récipiendaires

Argent (20 ans) : Guillaume Allo, Marie-Aimée André, Frédéric Cocault, Ludovic Glotin, Delphine Guenroc, Hélène Jannou, Sylvie Le Palmec.

Vermeil (30 ans) : Frédéric Cocault.

Grand or (40 ans) : Dany Barbéoc’h.

De nouveaux locaux pour le service PMO à Lannion

A Lannion, l’Adapei-Nouelles Côtes d’Armor a officiellement inauguré les nouveaux locaux de son service Prestations en Milieu Ordinaire (PMO). Des bâtiments adaptés aux besoins des jeunes et à l’évolution de l’accompagnement.

De l’avenue Park-Nevez à l’avenue Louis Guilloux. A l’entrée de la Ville de Lannion, le service PMO (ex-SESSAD) est aujourd’hui installé dans de nouveaux locaux, plus adaptés et plus spacieux. « Nous disposons du double de surface (200m2), se réjouit Annelyse le Morvan, directrice du Dispositif enfance du Trégor. Ce déménagement n’est pas qu’une question de mètres carrés. C’est un choix stratégique. Ces locaux ont été pensés pour coller à la réalité de notre travail. La force de la PMO, c’est d’être agile, d’être mobile. Disposer d’un point d’ancrage adapté, c’est essentiel. Ces locaux sont modulables, ouverts et adaptés, ils vont nous donner la facilité logistique pour diversifier les supports et les accueils que nous proposons. »

Poursuivre la dynamique

Le service PMO La Courte Echelle accompagne 74 enfants et adolescents en situation de handicap. Il dispose d’une équipe pluridisciplinaire de 17 professionnels avec des éducateurs, orthophoniste, pédopsychiatre, ergothérapeute, psychologues, assistante sociale entre autres. « Dans un secteur aussi vaste que le Trégor, ce service est en capacité de répondre au plus près aux besoins de la personne, d’apporter le plus de réponses possibles, de développer des solutions nouvelles, en fonction de l’évolution de l’accompagnement, a souligné Christian Vincent, président de l’Adapei-Nouelles Côtes d’Armor. Il dispose désormais d’un outil de travail adapté pour poursuivre sa dynamique. »

[caption id="attachment_10968" align="alignnone" width="1300"] Christian Vincent, Président de l'Adapei-Nouelles Côtes d'Armor. © Loïc Tachon[/caption] [caption id="attachment_10964" align="alignnone" width="1600"] Le service PMO de Lannion dans ses nouveaux murs.[/caption] [caption id="attachment_10966" align="alignnone" width="1600"] Des locaux adaptés à l'évolution de l'accompagnement.[/caption] [caption id="attachment_10969" align="alignnone" width="1350"] Carine Hue, conseillère déléguée en charge du handicap à la Ville de Lannion. © Loïc Tachon[/caption]